Commerce de bouche Observatoire local
Restauration rapide à Saint-Julien-de-Concelles
On dénombre 9 restauration rapide actifs à Saint-Julien-de-Concelles. Le métier y demeure de niche, avec une poignée d'acteurs. Au 43e rang départemental, l'activité y est plus diffuse que dans les grands pôles.
Ce total recense les établissements déclarant cette activité (NAF 56.10C), indépendants et auto-entrepreneurs compris ; 5 emploient au moins un salarié. Sur certains métiers (immobilier, conseil…), les indépendants gonflent fortement le total.
Parmi eux, 5 sont employeurs, soit la majorité du tissu : la profession s'organise ici largement autour de structures salariales. Sur les douze derniers mois, 1 nouvelle implantation a été enregistrée. La création reste un flux constant.
Rapporté au département, Saint-Julien-de-Concelles pèse 0,4 % des restauration rapide de la Loire-Atlantique (2 427 établissements). Le métier est plutôt sous-représenté dans la Loire-Atlantique : le département n'en réunit que 1,40 % du total national.
Pour comparer, d'autres communes du département accueillent des restauration rapide : Nantes (821), Saint-Nazaire (133), Saint-Herblain (123), Rezé (72).
L'ancienneté du tissu
Mise en perspective
| Saint-Julien-de-Concelles | 9 | |
|---|---|---|
| Ensemble de la Loire-Atlantique | 2 427 | 0,4 % à Saint-Julien-de-Concelles |
| France entière | 172 856 | soit 1,40 % du métier dans la Loire-Atlantique |
Les établissements (8)
Sectorama dresse le panorama de ce marché local. Voici les établissements identifiés, avec leur adresse et leur année de création.
- JO N' COemployeur
- KLCBemployeur
- PECORINOemployeur
- RESTO D'LA CALEemployeur
- TRAITEUR C' GOURMANDemployeur
- LE CHILENO
- LE VOEU EXAUCE
- PAMUKALE
Seuls les établissements dont la diffusion publique est autorisée par l'INSEE apparaissent ici : leur nombre peut être inférieur au total ci-dessus, car les entrepreneurs individuels ayant demandé la non-diffusion ne sont pas nommés.
Chiffres établis à partir du répertoire Sirene de l'INSEE (juin 2026). On compte ici les établissements en activité, non les entreprises. Les unités en non-diffusion ne sont jamais nommées.